14.11.2009

*Grandir... Vieillir*

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Assurément, je sais qu'à 25 ans je n'ai pas à me plaindre des années qui passent et des choses qui changent.

Je ne dois pas encore faire cas des soucis de rides d'expression, des années en arrière qui ne laisseraient qu'un goût amer, des regrets et remords qui jallonnent la vie de tout un chacun...

Pourtant, en ce moment, je n'ai de cesse de me répeter qu'incontestablement, je vieillis...

Encore vieillir n'est pas le mot qui m'effraie le plus et qui, surtout, retrace le plus fidèlement mon ressenti du moment...

Non, le terme exacte serait: grandir (Non pas en taille, je crois vraiment que le pédiatre s'est foutu de mes parents en leur assurant que je serais sans doute très grande!)

Je grandis...

Les choses et les gens ne changent pas tellement, c'est plutôt moi qui ne pose plus le même regard.

Parfois, j'en suis à regretter cette période de notre vie où on apprécie les choses et les gens (surtout) de manière inconditionnelle.

Ne pas se pose de questions: ça quand même c'était le pied.

Ne pas prendre conscience des mois et ensuite des années qui filent.

Et en même temps, je peux enfin prendre mes propres décisions, avoir mes propres opinions, être capable d'aimer réellement les gens avec leurs défauts.

 

Savez chaque année depuis que je suis petite, à mon anniversaire, ma Mère me raconte le "fameux" évènement, le jour-J de ma venue au monde.

Et chaque année, je me dis qu'elle radote, qu'elle est trop attachée à certains détails sans vraiment me mettre à sa place finalement.

Sans prendre conscience que si moi je grandis, alors les années filent pour Elle aussi.

 

Et puis, il y a un peu moins d'un mois, l'un de mes frères, a qui je voue un amour infini (le mot est fort, je l'ai pesé, écrit, effacé et re-écrit car il correspond à la réalité du moment) a eu 15 ans.

Et vlà ti pas que j'ai joué les radoteuses.

Je lui ai rappelé ce que j'avais ressenti quand il est arrivé dans le chambre d'hopital non sans le saouler avec moultes détails dont il n'a que faire (la couleur de sa première tetine par exemple).

J'ai revu dans ma tête les 15 années qui viennent de s'écouler et j'ai réalisé que tout était encore intact dans ma mémoire.

Vous savez, cette phrase qui dit "Oui je m'en souviens comme si c'était hier".

 

Je ne sais pas si c'est de la nostaglie ou tout simplement une prise de conscience énorme!

Il grandit (alors lui au sens propre du terme) et moi je vieillis.

Je prends de l'assurance, je construis ma vie.

Je regarde autour de moi au moment même où j'écris ces mots, je constate ce que, déjà, j'ai construit, j'appréhende les choses qui viendront encore et encore et qui finiront par totalement et définitivement forger la personne que je deviens un peu plus chaque jour.

Finalement, rien n'est négatif au fait de grandir, de vieillir.

Il faut juste l'admettre et être capable, quelque part, de tourner la page de l'enfance, de l'adolescence pour entre de plein pied dans le monde de l'adulte.

C'est drôle, on est majeure à 18 ans, on croit alors qu'on est grand, qu'on peut tout faire, que rien ne nous résiste.

C'est loin d'être le cas..... Ce n'est que maintenant, à 25 ans, que j'assume enfin le fait d'être adulte et ça ça me rend plus forte et plus confiante pour avancer.

Peut-être parce que j'ai la sensation d'avoir trouvé un équilibre, là, maintenant.

Rome ne s'est pas faite en un jour, Moi non plus ;-)

18.02.2009

*Et maintenant*

Et maintenant… que reste-t-il ?

Y a-t-il encore un lien quelconque ? Quelque chose à préserver ?

Va-t-on en rester là et continuer chacun à avancer en parallèle des autres ?

Comment faire pour garder ce que tu as tenté de construire ?

Voilà toutes les questions qui me trottent en tête depuis quelques jours… depuis que, pour la dernière fois, j’ai vu ton visage qui déjà n’était plus tout à fait le même…

Il est difficile de t’imaginer là, quelque part, errant…  sans que je ne puisse le percevoir…

Je tends l’oreille mais rien… le vide… et déjà ta voix qui me paraît lointaine… et pourtant je me plais à t'imaginer apaisée et souriante....

Je sais qu’il faut rebondir, avancer et ne pas trop en faire…. Mais ne serait-ce pas te trahir que déjà repartir comme si de rien n’était ?

Je ne m’étais jamais demandée ce que ça me ferait de te perdre…  comme si tu pouvais être éternelle…

Et maintenant que reste-t-il ?

 

02.11.2008

*Peur nocturne*

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J'crois que j'ai dormi deux heures... un peu moins...

J'me souviens avoir dit "Je ferme un peu les yeux devant le film" et pouf...

J'me rappelle encore cette sensation quand il m'a couvert pour ne pas que je prenne froid... je sens dans mon semi-sommeil qu'il n'ose pas me réveiller même s'il veut que j'aille m'allonger près de lui...

Et puis ce sentiment... terrible... inexplicable... incontrôlable... LA PEUR!

Aucune raison à cela..

Quelques minutes à peine depuis qu'il a quitté la pièce et pourtant cela me semble une éternité.. Incroyable comme certaines sensations font passer le temps plus vite ou au contraire très doucement... Deux jours de Bonheur paraitront deux heures et deux minutes de peur paraitront deux jours.... (Note pour plus tard: apprends à relativiser)

Je me lève en quatrième vitesse... je le rejoins et m'allonge de son côté du lit... près de la porte.... ouverte... (il faut savoir que je déteste deux choses: les portes ouvertes et dormir du côté de la porte... oué bon je suis névrosée je suis névrosée hein ;-))

Il s'endort... pas moi... Toujours ce sentiment de peur sans aucune raison... pourtant il est rassurant... mais ça ne change rien...

A ce moment précis, je fais le point sur ma journée : "ai-je fait ou vu des choses qui pourraient me mettre dans cet état?"

Pas du tout.... que du contraire...

Je le réveille: "Je n'arriverai pas à dormir de ce côté là, j'ai peur"

"Peur de quoi?"

"Je ne sais pas, change de place"

Et c'est parti pour une partie de lit musicale....

Ma place toute chaude, je me blottis... je ferme les yeux... mais toujours la peur.... De quoi? Je ne sais toujours pas... mais je le ressens à présent dans tout mon corps... mon souffle se fait court.. mon coeur bat à une vitesse démesurée et ma tête tente de rationnaliser ce qui ne l'est pas....

Ca pue l'insomnie....

Je me lève... et je range... (Névrose Névrose)... Ca me calme... plus ou moins...

Je zappe... y a rien à cette heure... à moins d'être fan de chasse et pêche, du millionaire ou du tribunal (vous vous souvenez, ces affaires de divorce jouées par des acteurs encore pire que ceux de "ca va se savoir"?)

Mais quelque part entre le rangement, le tribunal et mon raisonnement inconscient, la peur a disparu....

Put*** je suis complètement névrosée :-)

17.03.2008

*Je suis malaaaaaaaade*

"J'ai l'bourdon

L'moral à zéron

J'fais dans mon caleçon

Et puis j'ai l'air d'une con"

Poesie by c0tine ;-) 

 Oui bon je suis malade quoi...

Un mycoplasme qu'il a dit le toubib.... entre la bactérie et le virus qui peut dégénérer en pneumonie...

Heureusement on y est pas encore....

Bref suis malade quoi... 

Et me*de, ch*er, cr*tte, cac* boud*n

 

14.02.2007

*C'est ça être une femme, un être de chair et de sang..c'est beau et pourtant ça fait mal*

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*Ames sensibles s'abstenir....car plus vous avancerez dans cette note, plus vous tomberez dans le trash..... ;-)*
(Oué, enfin trash, n'exagérons rien....Après tout "c'est ça la vie"  

*c0tine et le spleen hormonal.. ou comment faire suivre son cycle menstruel à tout le monde*

Mouarf, beurk, crade, dégueu, brrrrr, grrrrrrr

TRASH c'te folle fille! 

Pffffff, être une fille, qu'est-ce que c'est chiant pénible....

Et puis d'abord on m'a pas demandé mon avis à moi!

Bon, j'veux bien être une fille mais alors rien qu'avec les avantages: se faire inviter au ciné, draguer dans la rue, avoir de jolis cheveux, une jupe fendue et un décolleté aguicheur.... pas payer le resto, se faire ouvrir la porte, conduire en voiture, pas pédaler sur le tandem, pas ramer à Venise.... Sourire au contrôleur du train quand on a pas le billet, rougir (oui mais pas trop), danser comme une reine, nager comme une sirène, briller de mille feux...

Quoi? J'en fais trop? :-/ Pfffff, z'êtes rabat-joie... (Que celui qui n'a jamais été de mauvaise foi me jette la première pierre (précieuse..... ben oui tant qu'à faire)

MAIS POURQUOI EVE A-T-ELLE DONC CROQUE DANS CETTE SATANE POMME?

Et puis qui a dit que la femme devrait payer de son sang tous les mois? C'est quoi cette monstrueuse infâmie?

Sans parler de tout ce qui accompagne cette purge: douleurs, migraine, tristesse infinie faisant tout de suite place à une vague de nostalgie, de rires directement re-suivit de larmes! 

Oh oui, je vous vois venir "Oui mais les femmes, elles éprouvent le bonheur d'être enceinte ...blablabla"

Ah oui, d'accord, très bien, parfait, super MAIS chui pas obligée de me vider tous les mois pour ça (Vider, mouarf, meuh non j'en fais pas trop)

*Petit flottement*.... Bon, cela dit... comme j'ai jamais eu la moindre envie d'être un garçon.... (sauf pour une curiosité dont je ne peux parler.... Non, non n'insistez pas, je risquerais de passer pour une perverse!... Ouiiii je vois que tout le monde a compris! ;-)) 

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Place à la musique... (comme quoi on peut tout chanter!)

 Douze Fois Par An, Jeanne Cherhal

podcast

Douze fois par an régulièrement
Elle se tord de douleur
Se mord les doigts dans son lit
Etouffant ses cris
Elle a mal

Ce mal vif et lourd la tient nuit et jour
C'est ça être une femme
Un être de chair et de sang
C'est beau
Et pourtant ça fait mal

Que faut-il donc faire
Pour que de ses fers
De ce joug qui d'elle se joue
Elle se délivre
Seule dans son givre
Elle a froid

Ses larmes amères
Gouttes d'eau de mer
Glissent
Et coulent le long de son cou
Douleur abhorrée
Quand vas-tu filer
Elle a mal

Son ventre est un feu
Un volcan fiévreux
Qui crie à sa place
Les mots les angoisses
Que ses lèvres taisent
Alors dans sa braise
Elle a mal

Douze fois par an régulièrement
Elle se tord de douleur
Se mord les doigts dans son lit
Etouffant ses cris
Elle a mal

05.02.2007

*Coeur en hiver*

 
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podcast

20.01.2007

*Oublier*

...Que la pluie frappe à ma fenêtre...

...Que mon coeur traverse une tempête...

...Que la nuit tombe trop tôt...

...Que ma tête est en lambeaux (Direction le congélo)...

...Que l'amour n'est pas tout rose...

...Qu'il me fait tourner la tête...

...Que tout reste encore à faire...